Boire ta peau qui vibre sous la caresse

M’émeut, m’enivre, tel le doux présage

Affolant d’un voluptueux massage

Chuchotant sa débauche de tendresses.

 

Diras-tu de ce singulier message

Qu’il te surprend, te gêne, voire t’agresse,

Autant qu’il répugne aux belles tigresses

De vivre captives au fond d’une cage ?

 

Ou encor te trouvera-t-il fébrile,

Impatiente d’offrir ton cou gracile

Aux innocentes morsures qui s’échappent,

 

Vagues conquérantes jamais rassasiées,

De ma bouche avide, gourmande, et qui lape

Le feu exquis de ton charmant brasier ?

 

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