de mon petit village, fumer la cheminée,
et en quelle saison ?

Qu’ils résistent ou qu’ils se meurent, ils ont du charme ces petits villages dans le silence desquels nos pas résonnent …

 

Une main, parfois, soulève un rideau, ou un autochtone, ravi d’avoir enfin de la visite, vous tient la jambe à n’en plus finir, ressassant le passé ou espérant en l’avenir.

Les vieilles pierres nous parlent d’Antan : un temps que nos âges ont connu ! Et on peut voir dans des musées des objets que nous avons manipulés …  Il n’y a pas que les pierres qui ont vieilli !!!

 

Marie-Cécile nous a présenté ses villages (presque) oubliés, et la beauté de leurs vestiges.

 

Je prends quant à moi le parti pris de présenter ces mêmes villages, comme je voudrais m’en souvenir !

Il est vrai qu’ici ou là la décrépitude semble vouloir gagner. Mais au détour de quelques ruelles, on peut rencontrer quelques enchaînés, bien protégés de la convoitise  … Ou quelques incongruités,

alors que les carreaux cassés font apparaître parfois des profils chapeautés à qui veut bien les retourner …

Mais alors, quelle est cette main qui a taillé l’hortensia et le rosier, le buisson et la lavande ? Qui a planté là un narcisse plein d’espoir ?

Qui est celui ou celle qui a aménagé avec soin le pas de sa porte pour les rares passants ?

Les petits villages fourmillent de détails et de soleils inattendus.

Entre résignation et résistance, y vivre semble néanmoins être un combat ….

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