Vous avez pu, dans TiVi, apercevoir la richesse de nos soirées, lorsque la nuit venue, nous fixions devant nous cet écran plat à nombreux pouces.

Mais cette escapade bienvenue dans les Hautes Pyrénées, dans le Val d’Azun plus exactement, a bien sûr été riche aussi de découvertes, ou de re-découvertes, de paysages et autres divertissements.

Là aussi c’était des « clics » à n’en plus finir, mais cette fois-ci sur le déclencheur de l’appareil photographique et non sur une quelconque télécommande. J’ai fait le tri de tout ce fatras, j’ai choisi certains clichés et je vous les propose en plusieurs petits albums à feuilleter.

Autour de notre chez nous, des montagnes avant tout, admirées à l’heure du soleil levant, puis au coucher ; des arbres aux racines grandioses, des branches biscornues, des forêts de hêtres ou les roux et les verts s’entremêlent en des tableaux harmonieux.

Ou bien, le nez au ras du sol, ou parfois bien au contraire levé vers le ciel, pour découvrir ces petites choses dont je suis friande, ces détails à ne pas manquer …

Des randonnées aussi, de journées froides et ensoleillées.

 Le Mont de Gez, randonnée presque facile en sous bois puis sur le plateau venteux … Pour la compliquer un peu il fallait se perdre, ou du moins s’égarer d’une vallée à l’autre.

 Le Pic du Prédouset, une bonne grimpette sur des sentiers forestiers, les pieds foulant d’abord une herbe verte et tendre ou des feuilles sèches, puis craquelant les quelques blancs flocons, puis enfin, dans la descente sur l’autre versant, piétinant dans le noir des brûlis parsemés de bouleaux souvent chétifs.

 La cascade de Pisse-Arros sous et dans le brouillard et la brume persistants, qui vous trempent en un rien de temps, mais qui suscitent, dans ces forêts moussues, des aspects si féerriques que l’on peut imaginer les elfes nous suivre des yeux.

Une nouvelle journée brumeuse et venteuse pour aller crapahuter « à plat » autour des deux principaux lacs de la vallée : le lac artificiel du Tech et le lac naturel d’Estaing.

Des petites fleurs, des petites herbes, bien évidemment.

Des bestioles sauvages, des bestioles domestiques, à poils ou à plumes.

Des « choses » nouvelles, qui traînaient ça et là dans les feuilles rousses, l’herbe fraîche, les ruisseaux, quelque soit l’alitude et la densité de population …

Un autre genre de naturalisme de dérision !

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