Je voudrais vous rendre ce modeste hommage,

à vous, les sauvageonnes,

à vous que l’on dit « mauvaises » …

Bien souvent, je ne vous connais pas, même pas de nom,

vous venez chez moi sans y avoir été invitées,

vous vous installez sans vergogne,

et ça me va.

D’aucuns parfois vous disent folles

parce que vous n’aimez pas les rangs, la discipline et l’attendu,

C’est peut-être aussi pour cela que je vous aime !

Vous cachez votre beauté sous quelques pétales d’humilité,

mais vous seules savez magnifier du plus simple au plus somptueux des paysages.

Vous jouez les innocentes, les « l’air de rien », les « ah bon, vous êtes sûrs ? »

mais vous abritez la vie mieux qu’aucune autre :

vous êtes les essentielles …

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