Papy fait du parapente, il part en vrille et tombe sur la partie droite de son fondement tandis que la gauche ne souffre que de légères contusions.
Il sort des urgences de l’hôpital de Rodez.
Il va sans dire que le dialogue qui suit est une pure fiction, quant aux faits, eux, ils sont réels et impitoyables.
– Alorrs là, je suis tom’bé surr le cule !
– Ҫa t’apprendra à fairreu leu marriole ! Tê !
– Ҫa me fé mal à la fesse drroiteu !
– Et bé ! Tu n’as qu’à t’assoirre surr la fesseu gaucheu ! Tê !
– Hê ! Tu es bonne toi ! Si je m’assois surr la fesseu gaucheu, ça me fé mal au dos !
– Et bé ! Couche-toi ! Tê !
– Boudiouuuu ! Je vais pas rrester couché toute la jourrnée, les gens ils vont dirre que je suis um’ feignant !
– Et bé alors ! Lève-toi et marrcheu ! Tê ! Qu’est-ce que tu veux que je te dise moi !
– Avé les béquilleu je peux pas aller aux cham’pignons !
– Et bé ! Tu vas surr la placeu avé les copains ! Té !
– Y jouent à la pétan’que et moi jeu peux pas !
– Et bééé ! Tu fais les commentairres et tu me fous la pé ! Allez ! Vaye ! ! !
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