1972 …. j’avais toute la vie devant moi : c’était vertigineux et terrifiant !

Et puis cette chanson qui me happe ….

 

 

 

Avec ou sans Maxime, j’ai toujours aimé la rouille et sa beauté dévastatrice.

Pas vous ?

Etonnant, non ?

error: Contenu protégé