En rayons


Aux littéromanes, logophiles et autres glossographes ….

Et voilà, encore un an de plus sur le margouillis de la vie !

Toujours aussi petits dans la vastité de l’Univers, à fantastiquer le chosier pour tenter d’adoucir le ciel désastré du quotidien.

J’espère, pour mes amis de tous lieux, pour les peuples endeuillés et meurtris que l’année qui s’annonce cesse un peu de les tabuter.

Quant-aux autres, allouvis dans le bissêtre et la pantouflerie, gisgantesque ramassis de connards acagnardés par de colossales colasses, tous ces couillons coïons accolés par de vaches bravaches à des boulots de lendores endormis…. Oui, tous ces cocos apocos, ces bellâtres belîtres qui finiront imbriaques conglutinés dans leurs turlutaines… Je ne leur souhaiterais pas la Bonne Année. Ils prendraient ça à contre biais. Ils entendraient : Gogailler, ripailler, trousser, trigauder et j’en passe… Bref des affaires de crapaudaille. Loin de moi pourtant l’idée de nonchaloir car j’apprécie les frioleries de l’an nouveau.

Mais voilà que je fais le turlupin tout à l’heure ! Je lampitonne m’exposant ainsi aux flèches des zoïles en m’infatuant dans la navrance au risque d’aberrer !

Allez, je cesse à l’instant de cailleter. Il ne sera pas dit que je m’accoquine à cette badaudaille qui raille en tapinois, espérant tout bas me voir confondu en baguenaude, risquant la cagade à conchier mon prochain… Pourtant, s’il me plaît d’emmitonner le monde lors qu’il s’hébète en rimbobo guerrier, c’est mon droit, non ?

Certes, j’abuse de lourderie, mais non pour messeoir, plutôt nesciemment, par désespérade passagère du genre humain. Alors disons que je ne cause séant ni aux bernicles ni aux clabaudeurs qui n’ont cure des cataglottismes et s’empressent de s’esquicher dès qu’on aborde l’essentiel. Je ne leur cause point, à ceux là.

Tandis qu’à vous autres je donne dans le ragoulement avec joyeuseté :

À vos souhaits !

Gibb

* Merci au dictionnaire des mots perdus.

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